Si nous soupçonnons qu’un enfant a besoin de protection du fait qu’il subit des maux affectifs qui se traduisent, par exemple, par : un grave sentiment d’angoisse, ou un état dépressif grave, ou un fort repliement sur soi, ou un comportement autodestructeur marqué, ou une forte agressivité, ou un important retard dans son développement, NOUS AVONS L’OBLIGATION LEGALE D’EN INFORMER SANS AUCUN DELAI LA SOCIETE D’AIDE A L’ENFANCE LA PLUS PROCHE.
Si vous travaillez avec un enfant de moins de 16 ans et avez des raisons de croire qu’il a ou peut avoir besoin de protection, VOUS AVEZ LE DEVOIR DE SIGNALER DIRECTEMENT le cas à la société d’aide à l’enfance de votre région. Vous pouvez consulter votre supérieur hiérarchique pour obtenir de l’aide appropriée ou des conseils, mais LA RESPONSABILITE DU SIGNALEMENT OU RAPPORT NE PEUT ETRE DELEGUEE A QUELQU’UN D’AUTRE (1999, chap. 2, par. 22 (1)).
La Loi sur les services à l’enfant et à la famille définit le terme « enfant ayant besoin de protection » par : la violence physique ou sexuelle, mais aussi par la violence émotive, la négligence (le fait de ne pas tenir compte de ce qu’il peut ressentir face à des gestes violents est une forme de négligence) et le risque de danger (placé dans une situation de violence physique, l’enfant est en danger).
Si vous n’êtes pas certaine ou certain qu’il faille rapporter le cas, vous pouvez néanmoins consulter la société d’aide à l’enfance de votre région sans être dans l’obligation de révéler votre identité ou celle de la famille.
Si vous n’êtes pas certaine ou certain qu’il faille rapporter le cas, vous pouvez néanmoins consulter la société d’aide à l’enfance de votre région sans être dans l’obligation de révéler votre identité ou celle de la famille.